les autres feuillus suivant leur essence,
passent du jaune à l'orange...
puis s'étalent sur le tapis vert !
Les chevaux c'est une passion
Nous avons beaucoup de chance pour un mois d'octobre...
La température est douce pour la saison (18 à 20°) à partir de midi et, cela nous permet de passer des gués pour rafraîchir les jambes de nos compagnons... Mais, attention ! La chasse est ouverte ! Il y a bien sûr les "bons chasseurs". Ceux qui accordent un peu d'attention aux cavaliers qu'ils rencontrent. Mais il y aussi les "mauvais", ceux qui prennent un malin plaisir à faire peur aux chevaux, qui tirent sur tout ce qui bouge. Avec eux la prudence la plus extrême s'impose, mieux vaut d'ailleurs passer son chemin. Et comme la nature étant jusqu'à présent ouverte à tous, n'hésitez pas à réagir lorsque de véritable problèmes se posent.
Ou comme nous, si vous souhaitez vous promener tranquillement en forêt, sortez en dehors des heures de chasse...
Bien entendu, pas de problème pour nous abreuver...
nous rencontrons régulièrement des cours d'eau.
Des rivières, des gués, des sources ... mais aussi la forêt ponctuent notre environnement ... et en cette saison, certains ont eu la chance de nous croiser, plutôt qu'un chasseur ! !
Mais, nous ne sommes pas toujours là ! au bon moment et au bon endroit ! pour ces petits chevreuils...

Les questions qu'on ne se pose jamais...
A force de nous côtoyer, les chevaux finissent par faire partie de notre univers. On les monte, on les soigne... Mais on néglige souvent de s'interroger à leur sujet. Pourtant, la relation que nous entretenons avec eux est loin d'être banale. Elle mérite qu'on se pose des questions sur les liens qui nous unissent à cet animal censé être notre plus noble conquête.
Ayons le courage d'affronter les interrogations les plus dérangeantes qu'il nous pose...
Entre eux et nous
Les chevaux pourraient-ils vivre sans l'homme ?
Oui et non. Oui, incontestablement, car les mustangs d'Amérique ou les brumbies d'Australie vivent, pour l'instant, très bien à l'état sauvage ( tant qu'on leur octroie des réserves...).
Le cheval domestique semble donc avoir conservé suffisamment d'instinct et de potentiel génétique pour survivre seul, une fois relâché.
Mais non car, ne l'oublions pas, la forme véritablement sauvage du cheval s'est bel est bien éteinte avec le tarpan et avec le dernier przewalski capturé.
Le cheval n'a donc survécu que grâce à l'homme. Certains s'écrieront que c'est à cause de l'homme qu'il s'est éteint. C'est également vrai, mais l'homme fait lui aussi partie de la nature, et il ne semble pas près de s'éteindre. Il se multiplie, au contraire, très rapidement !
Sans la domestication, il est probable qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun cheval vivant sur cette terre. Les zèbres, ces cousins véritablement sauvages du cheval et jamais domestiqués, sont d'ailleurs, hélas, bien mal partis. Ils sont presque tous au bord de l'extinction.
La maison du bonheur
Les conditions de détention des chevaux sont-elles acceptables ? Nos chevaux sont-ils heureux ?
Tout doucemment, les couleurs changent... les feuilles tombent... et le poils deviendra plus épais...
Profitons de nos derniers moments de beaux temps.
Les feuilles commencent à tomber et nous avons encore la chance de nous trouver dans un pré bien fourni en herbe...
Au début, comme c'est une prairie que nous ne connaissons pas, on écoute tous les bruits des alentours, mais bien vite on se familiarise à tout.
Bien vite une photo, tant qu'on est encore attentif !
Parce que le nez se retrouve aussi vite dans l'herbe... c'est tellement bon... et puis quoi, il faut prendre des forces avant l'hiver non, bientôt on aura droit qu'a du foin...ppffft. Vivement le printemps...
Petite balade à Winanplanche pas très loin de Spa, mais aussi le plaisir de s'arrêter et d'écouter le calme de la forêt ... Les chevaux en profite aussi bien entendu pour se détendre !
Et de manger ce qui est encore bien vert, il faut dire que l'automne approche à grand pas...
Bien qu'ici sur les photos ce n'est pas encore la chute des feuilles...
J'ai comme l'impression qu'après notre petite pause (pipi) un petit galop ne me déplairait pas, c'est tentant, vous ne trouvez pas ?.....
Chaque être vient au monde avec un instinct de survie qui lui est dicté par sa nature. Le cheval, qui dans la nature est une proie, naît avec le réflexe de fuite devant tout ce qui n'appartient pas à son univers et qui pourrait le mettre en danger. L'imprégnation vise à élargir cet univers à l'homme.
Pour imprégner votre poulain, vous devrez apprendre les différents gestes de cette méthode, que vous pratiquerez chaque jour, aprè sa naissance, à petites doses.
Le premier jour, alors que le poulain est encore couché, accroupissez-vous de lui et promenez vos mains sur tout son corps, pendant plusieurs minutes. N'oubliez pas les zones délicates - yeux, parties génitales, etc... Passez aussi vos doigts dans les cavités - oreilles, naseaux, intérieur de la bouche. Cela facilitera grandement les manipulations en cas de soins. Pour les autres gestes, attendez de préférence le deuxième ou le troisième jour. 1. Bloquer le poulain. Approchez-vous de lui latéralement et immobilisez-le en passant un bras sous l'encolure et un bras derrière sa croupe. Maintenez-le ainsi jusqu'à ce qu'il cesse d'essayer de se dégager. Lorsqu'il s'abandonne, vous pouvez le lâcher.